L' INVOCATION DE L'lFTITAH (A lire chaque nuit du mois de Ramadan)
ÈöÓúãö Çááåö ÇáÑøóÍãúäö ÇáÑøóÍíã
Au Nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux
Ãááøóåõãøó Åäøöí ÃóÝúÊóÊöÍõ ÇáËøóäÇÁó ÈöÍóãúÏößó æóÃóäúÊó ãõÓóÏøöÏñ áöáúÕóæÇÈö Èöãóäøößó
O mon Dieu! Je commence l'éloge par Ta louange, car c'est Toi qui conduis immanquablement et par Ta faveur, vers la Vérité,
æóÃóíúÞóäúÊõ Ãóäøóßó ÃóäúÊó ÃóÑúÍóãõ ÇáÑøóÇÍöãöíäó Ýöí ãóæúÖöÚö ÇáúÚóÝúæö æóÇáÑøóÍúãóÉö
et parce que j'ai acquis la conviction que Tu es le plus Clément des cléments quand il s'agit de pardon et de Miséricorde,
æóÃóÔóÏøõ ÇáãõÚÇÞöÈöíäó Ýöí ãóæúÖöÚö ÇáäøóßÇáö æóÇáäøóÞöãóÉö æóÃóÚúÙóãõ ÇáãõÊóÌóÈøöÑöíäó Ýöí ãóæúÖöÚö ÇáßöÈúÑöíÇÁö æóÇáÚóÙóãóÉö
le plus ferme de ceux qui punissent, lorsqu'il s'agit de Châtiment et de Vengeance, et le plus Grand des grands, lorsqu'il s'agit de Gloire et de Majesté.
Çááøóåõãøó ÃóÐöäúÊó áöí Ýöí ÏõÚÇÆößó æóãóÓúÃáóÊößó ÝóÜÇÓúãóÚú íÇÓóãöíÚõ ãöÏúÍóÊöí æóÃóÌöÈú íóÇ ÑóÍöíãõ ÏóÚúæóÊöí æóÃóÞöáú íÇ ÛóÝõæÑõ ÚóËúÑóÊöí
O mon Dieu! Tu m'as autorisé à T'invoquer et à Te solliciter; entends donc, ô Toi qui écoutes, mon éloge! Réponds donc, ô Clément, à mon invocation; et pardonne donc, ô continuel Pardonneur, mes trébuchements !
Ýóßóãú íÇ ÅöáÜåöí ãöäú ßõÑúÈóÉò ÞóÏú ÝóÑøóÌúÊóåóÇ æóÛõãõæãò ÞóÏú ßóÔóÝúÊóåÇ æóÚóËúÑóÉò ÞóÏú ÃóÞóáúÊóåÇ æóÑóÍúãóÉò ÞóÏú äóÔóÑúÊóåÇ æóÍóáúÞóÉö ÈóáÇÁò ÞóÏú ÝóßóßúÊóåÇ
Car combien de peines, ô mon Dieu, n'as Tu pas soulagées ? et combien de soucis, n'as Tu pas enlevés ? et combien de trébuchements n'as-tu pas absous ? et combien de miséricordes n'as-Tu pas répandues ? et combien de cercles de malheur n'as-tu pas dénoués ?
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí áóãú íóÊøóÎöÐú ÕÇÍöÈóÉð æóáÇ æóáóÏÇð æóáóãú íóßõäú áóåõ ÔóÑöíßñ Ýöí Çáúãõáúßö æóáãú íóßõäú áóåõ æóáöíøñ ãöäó ÇáÐøõáøö æóßóÈøöÑúåõ ÊóßúÈöíÑÇð
Louange à Dieu qui ne s'est donné ni compagne ni enfant, qui n'a pas d'associé dans la Royauté, qui n'a besoin de protecteur pour Le défendre contre l'humiliation, et dont on doit donc proclamer hautement la Grandeur.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÈöÌóãöíÚö ãóÍóÇãöÏöåö ßõáøöåÇ Úóáóì ÌóãöíÚö äöÚóãöåö ßõáøöåÇ
Louange à Dieu avec l'ensemble de toutes Ses Qualités louables et pour l'ensemble de tous Ses Bienfaits.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí áÇ ãõÖóÇÏó áóåõ Ýöí ãóáúßöåö æóáÇ ãõäóÇÒöÚó áóåõ Ýöí ÃãúÑöåö
Louange à Dieu qui n'a pas d'opposant dans Sa Royauté, ni de rival dans Son Commandement.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí áÇ ÔóÑöíßó áóåõ Ýöí ÎóáúÞöåö æóáÇ ÔóÈöíåó áóåõ Ýöí ÚóÙóãóÊöåö
Louange à Dieu qui n'a pas d'associé dans Sa Création, ni de semblable dans Son Immensité.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáúÝÇÔöí Ýöí ÇáúÎóáúÞö ÃóãúÑõåõ æóÍóãúÏõåõ ÇáÙøóÇåöÑö ÈöÇáúßóÑóãö ãóÌúÏõåõ ÇáúÈÇÓöØö ÈöÇáúÌõæÏö íóÏóå õ ÇáøóÐöí áÇ ÊóäúÞõÕõ ÎóÒóÇÆöäõåõ æóáÇ ÊóÒöíÏõåõ ßóËúÑóÉõ ÇáúÚóØóÇÁö ÅáÇøó ÌõæÏÇð æóßóÑóãÇð Åöäøóåõ åõæó ÇáúÚóÒöíÒõ ÇáúæóåøóÇÈõ
Louange à Diequi répand Son Commandement et Son Eloge dans la Création; qui fait apparaître Sa Gloire par Sa Générosité; qui tend Sa main par Sa Largesse, Celui dont les trésors ne diminuent pas, et dont les dons généreux ne font qu'augmenter la Générosité et la Munificence; IL est le Puissant, le Continuel Donateur.
Çááøóåõãøó Åöäøöí ÃóÓúÃáõßó ÞóáöíáÇð ãöäú ßóËöíÑò ãóÚó ÍÇÌóÉò Èöí Åöáóíúåö ÚóÙöíãóÉò æóÛöäóÇßó Úóäúåõ ÞóÏöíãñ æóåõæó ÚöäúÏöí ßóËöíÑñ æóåõæó Úóáóíúßó Óóåúáñ íóÓöíÑñ
O mon Dieu! Je Te demande peu (de choses) par rapport à l'immensité (de ce que Tu possèdes, alors que mon besoin en est grand, Ton non besoin en est avéré; et alors que pour moi c'est beaucoup, pour Toi, c'est facile et aisé
Çááøóåõãøó Åöäøó ÚóÝúæóßó Úóäú ÐóäúÈöí æóÊóÌÇæõÒóßó Úóäú ÎóØöíÆóÊöí æóÕóÝúÍóßó Úóäú Ùõáúãöí æóÓóÊúÑóßó Úóáóì ÞóÈöíÍö Úóãóáöí æóÍöáúãóßó Úóäú ßóËöíÑö ÌõÑúãöí ÚöäúÏóãóÇ ßóÇäó ãöäú ÎØÃí æóÚóãúÏöí
O mon Dieu! Le fait que Tu aies pardonné mon péché, oublié ma faute, absous mon injustice, couvert mon action détestable, fait preuve d'indulgence envers les nombreux crimes que j'ai commis délibérément et dont je suis pleinement coupable,
ÃóØúãóÚóäöí Ýöí Ãóäú ÃóÓúÃáóßó ãóÇ áÇ ÃóÓúÊóæúÌöÈõåõ ãöäúßó ÇáøóÐöí ÑóÒóÞúÊóäöí ãöäú ÑóÍúãóÊößó æóÃóÑóíúÊóäöí ãöäú ÞõÏúÑóÊößó æóÚóÑøóÝúÊóäöí ãöäú ÅöÌóÇÈóÊößó
(tout cela) m'a encouragé à Te demander ce que je ne mérite pas, de Toi qui m'as accordé les moyens d'existence par Ta Miséricorde, qui m'as fait entrevoir (une partie de) Ta Puissance et connaître (une partie de) Ta réponse.
ÝóÕöÑúÊõ ÃóÏúÚõæßó ÂãöäÇð æóÃóÓúÃóáõßó ãõÓúÊóÃúäöÓÇð áÇ ÎóÇÆöÝÇð æóáÇ æóÌöáÇð ãõÏöáÇøð Úóáóíúßó ÝöíãÇ ÞóÕóÏúÊõ Ýöíåö Åöáóíúßó
Aussi me suis-je permis à T'appeler en toute confiance, et à Te solliciter avec gaieté, sans peur ni crainte, exigeant de Toi avec familiarité ce pour quoi j'étais venu vers Toi.
ÝóÅöäú ÃóÈúØóÃó Úóäøöí ÚóÊöÈúÊõ ÈöÌóåúáöí Úóáóíúßó æóáóÚóáøó ÇáøóÐöí ÃóÈúØóÃó Úóäøöí åõæó ÎóíúÑñ áöí áöÚöáúãößó ÈöÚóÇÞöÈóÉö ÇáÃõãõæÑö
Si cela (ce que je voulais de Toi) tardait à me parvenir, je Te blâmerais par mon ignorance; car peut être ce retard vaut il mieux pour moi, pour la simple raison que Tu connais préalablement le résultat des choses ...
Ýóáóãú ÃÑó ãóæúáóìð ßóÑöíãóÇð ÃóÕúÈóÑó Úóáóì ÚóÈúÏò áóÆöíãò ãöäúßó Úóáóíøó
Ainsi, je n'ai jamais vu un Maître plus généreux et plus patient que Toi envers un serviteur aussi mesquin que moi.
íóÇ ÑóÈøö Åöäøóßó ÊóÏúÚõæäöí ÝóÃõæóáøöí Úóäúßó æóÊóÊóÍóÈøóÈõ Åöáóíøó ÝóÃóÊóÈóÛøóÖõ Åöáóíúßó
O mon Dieu! Alors que Tu m'appelles, je Te tourne le dos, et alors que Tu Te montres aimable envers moi, je Te boude;
æóÊóÊóæóÏøóÏõ Åöáóíøó ÝóáÇ ÃóÞúÈóáõ ãöäúßó ßóÃóäøó áöíó ÇáÊøóØóæøõáó Úóáóíúßó
et alors que Tu me témoignes de l'affection, je la refuse de Ta part, comme si Tu m'étais redevable de quelque chose;
Ýóáóãú íóãúäóÚúßó Ðóáößó ãöäó ÇáÑøóÍúãóÉö áöí æóÇáÅöÍúÓóÇäö Åöáóíøó æóÇáÊøóÝóÖøõáö Úóáóíøó ÈöÌõæÏößó æóßóÑóãößó
et malgré tout, cela ne T'a pas empêché d'être Miséricordieux envers moi, Bienfaisant à mon égard, et de me couvrir de la faveur de Ta Largesse.
ÝóÇÑúÍóãú ÚóÈúÏóßó ÇáúÌóÇåöáó æóÌõÏú Úóáóíúåö ÈöÝóÖúáö ÅöÍúÓóÇäößó Åöäøóßó ÌóæóÇÏñ ßóÑöíãñ .
Sois donc Miséricordieux envers Ton serviteur ignorant, et offre-lui généreusement la faveur de Ta Bienfaisance; car Tu es le continuel Donateur, le Généreux.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ãóÇáößö Çáúãõáúßö ãõÌúÑöí ÇáúÝõáúßö ãõÓóÎøöÑò ÇáÑøöíÇÍö ÝóÇáöÞö ÇáÅöÕúÈóÇÍö ÏóíøóÇäö ÇáÏøöíäö ÑóÈøö ÇáúÚóÇáóãöíäó
Louange à Dieu, Maître de la Royauté, Celui qui fait voguer les vaisseaux, qui asservit les vents, qui fait revenir l'aube, le Juge du Jour du Jugement, le Seigneur des Mondes.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö Úóáóì Íöáúãöåö ÈóÚúÏó Úöáúãöåö æóÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö Úóáóì ÚóÝúæöåö ÈóÚúÏó ÞõÏúÑóÊöå
Louange à Dieu qui a fait preuve de Clémence, bien qu'IL sache; louange à Dieu qui a gracié bien qu'il soit Puissant ;
æóÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö Úóáóì Øõæáö ÃóäóÇÊöåö Ýöí ÛóÖóÈöåö æóåõæó ÞóÇÏöÑñ Úóáóì ãóÇ íõÑöíÏõ
Louange à Dieu pour Sa Grande Patience dans Sa Colère, alors qu'Il a tout pouvoir sur tout ce qu'IL veut.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÎóÇáöÞö ÇáúÎóáúÞö ÈóÇÓöØö ÇáÑøöÒúÞö ÝóÇáöÞö ÇáÅöÕúÈóÇÍö Ðöí ÇáúÌóáÇáö æóÇáÅößúÑóÇãö æóÇáúÝóÖúáö æóÇáÅöäúÚóÇãö
Louange à Dieu, Créateur des univers, Pourvoyeur des moyens de subsistance, plein de Majesté et de Munificence, de Grâce et de Bienfaisance,
ÇáøóÐöí ÈóÚõÏó ÝóáÇ íõÑóì æóÞóÑõÈó ÝóÔóåöÏó ÇáäøóÌúæóì ÊóÈóÇÑóßó æóÊóÚóÇáóì
Celui qui est si loin qu'Il n'est pas visible, et si proche qu'Il entend les conciliabules. IL est Béni et Très Elevé.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí áóíúÓó áóåõ ãõäóÇÒöÚñ íõÚóÇÏöáõåõ æóáÇ ÔóÈöíåñ íõÔóÇßöáõåõ æóáÇ ÙóåöíÑñ íõÚóÇÖöÏõåõ
Louange à Dieu qui n'a pas de rival égal à LUI, ni de semblable de Son niveau, ni de soutien qui L'appuie;
ÞóåóÑó ÈöÚöÒøóÊöåö ÇáÃóÚöÒøóÇÁó æóÊóæóÇÖóÚó áöÚóÙóãóÊöåö ÇáúÚõÙóãóÇÁõ ÝóÈóáóÛó ÈöÞõÏúÑóÊöåö ãÇ íóÔóÇÁõ
IL a vaincu par Sa Puissance les puissants, et devant Sa Grandeur, les grands se sont humiliés. IL atteint par Son pouvoir tout ce qu'il veut
ÇáúÍãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí íõÌöíÈõäöí Íöíäó ÃõäóÇÏöíåö æóíóÓúÊõÑõ Úóáóíøó ßõáøó ÚóæúÑóÉò æóÃóäóÇ ÃóÚúÕöíåö æóíõÚóÙøöãõ ÇáäøöÚúãóÉó Úóáóíøó ÝóáÇ ÃõÌóÇÒöíåö.
Louange à Dieu qui me répond, lorsque je L'appelle, (et) qui couvre tous mes défauts alors que je LUI désobéis, (et) IL augmente pour moi Ses Bienfaits sans que je l'en récompense.
Ýóßóãú ãöäú ãóæúåöÈóÉò åóäöíÆóÉò ÞóÏú ÃóÚúØóÇäöí æóÚóÙöíãóÉò ãóÎõæÝóÉò ÞóÏú ßóÝóÇäöí æóÈóåúÌóÉò ãõæäöÞóÉò ÞóÏú ÃóÑóÇäöí
Combien de bons Dons ne m'a t Il pas faits, (et) combien de catastrophes terrifiantes ne m'a t Il pas évitées? (Et) combien de splendeurs ne m'a-t Il pas fait voir ?
ÝóÃõËúäöí Úóáóíúåö ÍóÇãöÏÇð æóÃóÐúßõÑõåõ ãõÓóÈøöÍÇð
Aussi fais-je Son éloge en chantant Sa louange, et L'invoqué-je en LE glorifiant.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí áÇ íõåúÊóßõ ÍöÌóÇÈõåõ æóáÇ íõÛúáóÞõ ÈóÇÈõåõ æóáÇ íõÑóÏøõ ÓóÇÆöáõåõ æóáÇ íõÎóíøóÈõ Âãöáõåõ
Louange à Dieu dont le Voile est inviolable, dont la Porte ne se ferme pas, qui ne repousse pas celui qui Le sollicite, ni ne déçoit jamais celui qui a placé son espoir en LUI.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí íõÄúãöäõ ÇáúÎóÇÆöÝöíäó
Louange à Dieu qui rassure ceux qui ont peur,
æóíõäóÌøöí ÇáÕøóÇáöÍöíäó æóíóÑúÝóÚõ ÇáúãõÓúÊóÖúÚóÝöíäó æóíóÖóÚõ ÇáúãõÓúÊóßúÈöÑöíäó æóíõåúáößõ ãõáõæßÇð æóíóÓúÊóÎúáöÝõ ÂÎóÑöíäó
qui sauve les véridiques, qui relève les opprimés, qui rabaisse les orgueilleux, qui fait périr les rois et les remplace par d'autres.
æóÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÞóÇÕöãö ÇáúÌóÈøóÇÑöíäó ãõÈöíÑö ÇáÙóÇáöãöíäó
Louange à Dieu qui foudroie les tyrans, qui anéantit les oppresseurs
ãõÏúÑößö ÇáúåóÇÑöÈöíäó äóßóÇáö ÇáÙøóÇáöãöíäó
qui atteint les fuyards, qui inflige un châtiment exemplaire aux injustes ;
ÕóÑöíÎó ÇáúãõÓúÊóÕúÑöÎöíäó ãóæúÖöÚö ÍóÇÌóÇÊö ÇáØóÇáöÈöíäó ãõÚúÊóãóÏö ÇáúãõÄúãöäöíäó
Secours de ceux qui appellent à l'aide, Objet des besoins des solliciteurs, Celui sur qui comptent les serviteurs pieux.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí ãöäú ÎóÔúíóÊöåö ÊóÑúÚóÏõ ÇáÓøóãóÇÁõ æóÓõßøóÇäõåÇ æóÊóÑúÌõÝõ ÇáÃóÑúÖõ æóÚõãøóÇÑõåóÇ æóÊóÑúÌõÝõ ÇáÃóÑúÖõ æóÚõãøóÇÑõåóÇ æóÊóãõæÌõ ÇáúÈöÍóÇÑõ æóãóäú íóÓúÈóÍõ Ýöí ÛóãóÑóÇÊöåóÇ
Louange à Dieu dont la crainte fait tonner tant les cieux que leurs habitants, frémir tant la terre que ses résidents, et voguer les mers et toute créature nageant dans leurs profondeurs
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí åóÏóÇäóÇ áöåóÐóÇ æóãóÇ ßõäøóÇ áöäóåúÊóÏöíó áóæúáÇ Ãóäú åóÏóÇäóÇ Çááåõ
Louange à Dieu qui nous a bien dirigés vers tout cela alors que nous n'y serions pas conduits sans LUI.
ÇáúÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí íóÎúáõÞõ æóáóãú íõÎúáóÞú æóíóÑúÒõÞõ æóáÇ íõÑúÒóÞõ æóíõØúÚöãõ æóáÇ íõØúÚóãõ
Louange à Dieu Qui crée et qui n'est pas créé; Qui dispense les moyens d'existence sans que nul ne les LUI fournisse, Qui nourrit et n'a point besoin de nourriture,
æóíõãöíÊõ ÇáÃóÍúíóÇÁó æóíõÍúíöí ÇáúãóæúÊóì æóåõæó Íóíøñ áÇ íóãõæÊõ ÈöíóÏöåö ÇáúÎóíúÑõ æóåõæó Úóáóì ßõáøö ÔóíúÁò ÞóÏöíÑñ
Qui fait mourir les vivants et ressuscite les morts, alors qu'IL est LE Vivant et qu'Il ne meurt Jamais. IL tient entre Ses mains le Bien, et IL est Puissant sur toute chose.
Çááøóåõãøó Õóáøö Úóáóì ãõÍóãøóÏò ÚóÈúÏößó æóÑóÓõæáößó æóÃóãöíäößó æóÕóÝöíøößó
O mon Dieu! Prie sur Muhammad, Ton serviteur et Ton prophète, Ton confident, Ton élu,
æóÍóÈöíÈößó æóÎöíÑóÊößó ãöäú ÎóáúÞößó æóÍóÇÝöÙö ÓöÑøößó æóãõÈóáøöÛö ÑöÓóÇáÇÊößó
Ton bien aimé et la meilleure de Tes créatures, le gardien de Ton Secret, celui qui communique Tes Messages.
ÃóÝúÖóáó æóÃóÍúÓóäó æóÃóÌúãóáó æóÃóßúãóáó æóÃóÒúßóì æóÃóäúãóì æóÃóØúíóÈó æóÃóØúåóÑó æóÃóÓúäóì æóÃóßúËóÑó ãóÇ ÕóáøóíúÊó æóÈóÇÑóßúÊó æóÊóÑóÍøóãúÊó æóÊóÍóäøóäúÊó æóÓóáøóãúÊó Úóáóì ÃóÍóÏò ãöäú ÚöÈóÇÏößó æóÃóäúÈöíóÇÆößó æóÑõÓõáößó æóÕóÝúæóÊößó æóÃóåúáö ÇáúßóÑóÇãóÉö Úóáóíúßó ãöäú ÎóáúÞößó
Il est le préféré, le meilleur, le plus beau, le plus vertueux, le plus développé, le plus magnanime, le plus pur, le plus sublime et le plus avantagé (par Tes prières) de tous ceux - parmi Tes serviteurs, Tes prophètes, Tes messagers, Ton élite et toutes Tes créatures que Tu as honorés, sur qui Tu as prié, que Tu as Bénis, que Tu as couverts de Ta Miséricorde, sur qui Tu t'es attendri, et que Tu as salués.
ááøóåõãøó æóÕóáøö Úóáóì Úóáöíøò ÃóãöíÑö ÇáúãõÄúãöäöíäó æóæóÕöíøö ÑóÓõæáö ÑóÈøö ÇáúÚóÇáóãöíäó ÚóÈúÏößó æóæóáöíøößó æóÃóÎöí ÑóÓõæáößó æóÍõÌøóÊößó Úóáóì ÎóáúÞößó æóÂíóÊößó ÇáúßõÈúÑóì æóÇáäøóÈóÅö ÇáúÚóÙöíãö
Mon Dieu! Prie également sur Ton serviteur Ali : le Commandeur des croyants, l'héritier présomptif du Messager du Seigneur des mondes, le frère de Ton Messager, Ton argument auprès de Ta créature et la Grande Nouvelle.
æóÕóáøö Úóáóì ÇáÕøöÏøöíÞóÉö ÇáØóÇåöÑóÉö ÝóÇØöãóÉó ÇáÒøóåúÑÇÁö ÓóíøöÏóÉö äöÓóÇÁö ÇáúÚóÇáóãöíäó
Prie aussi sur la véridique et pure, Fatimah Zahrâ', Maîtresse des femmes des mondes.
æóÕóáøö Úóáóì ÓöÈúØóíö ÇáÑøóÍúãóÉö æóÅöãóÇãóíö ÇáúåõÏóì ÇáúÍóÓóäö æóÇáúÍõÓóíúäö ÓóíøöÏóíú ÔóÈóÇÈö Ãóåúáö ÇáúÌóäøóÉö
Prie aussi sur les deux petits fils (1) de la "Miséricorde" (2), les deux Imams du Droit Chemin : al-Hassan et al Hussain, les deux Maîtres de jeunesse du Paradis.
æóÕóáøö Úóáóì ÃóÆöãøóÉö ÇáúãõÓúáöãöíäó Úóáöíøö Èúäö ÇáúÍõÓóíúäö æóãõÍóãøóÏò ÇáÈÇÞöÑ æóÌóÚúÝóÑò ÇáÕÇÏöÞ æó ãæÓì ÇáßÇÙöã æó Úóáíò ÇáÑøöÖÇ æóãõÍóãøóÏò ÇáÌóæÇÏ
Prie également beaucoup et toujours sur les Imams des Musulmans : Ali Ibn al Hussain, Mohammad al Bâqer, Ja`far al Sâdiq, Moussâ al-Kâdhim, Ali al Redhâ, Muhammad al
æóÚóáíøò ÇáåÇÏí æóÇáÍóÓóäö ÇáÚóÓßóÑí æóÇáúÎóáóÝö ÇáúåóÇÏöí ÇáúãóåúÏöíøö ÍõÌóÌößó Úóáóì ÚöÈóÇÏößó æóÃõãóäóÇÆößó Ýóí ÈöáÇÏößó ÕóáÇÉð ßóËöíÑóÉð ÏóÇÆöãóÉð
et Ali al Hâdi, al Hassan al 'Askari ainsi que le Successeur "guidant" et "bien-guidé". Ce sont Tes preuves auprès de Tes serviteurs et Tes confidents dan Ta patrie (la Terre).
Çááøóåõãøó æóÕóáøö Úóáóì æóáöíøö ÃóãúÑößó ÇáúÞóÇÆöãö ÇáúãõÄóãøóáö æóÇáúÚóÏúáö ÇáúãõäúÊóÙóÑö æóÍõÝøóåõ ÈöãóáÇÆößóÊößó ÇáúãõÞóÑøóÈöíäó æóÃóíøöÏúåõ ÈöÑõæÍö ÇáúÞõÏúÓö íóÇ ÑóÈøó ÇáúÚóÇáóãöíäó
O Mon Dieu! Prie également sur le Tuteur de Ton Commandement, le Redresseur espéré et la Justice attendue. Entoure le de Tes anges les plus proches de Ta Gloire, et soutiens le par l'Esprit Saint, ô Seigneur des mondes !
Çááøóåõãøó ÇÌúÚóáúåõ ÇáÏøóÇÚöíó Åöáóì ßöÊóÇÈößó æóÇáúÞóÇÆöãó ÈöÏöíäößó
O mon Dieu! Fais de lui celui qui appelle à Ton Livre et qui redresse Ta Religion;
ÇÓúÊóÎúáöÝúåõ Ýöí ÇáÃóÑúÖö ßóãóÇ ÇÓúÊóÎúáóÝúÊó ÇáøóÐöíäó ãöäú ÞóÈúáöåö ãóßøöäú áóåõ Ïöíäóåõ ÇáøöÐöí ÇÑúÊóÖóíúÊóåõ áóåõ
fais de lui Ton Lieutenant sur la Terre, comme Tu le fis pour ceux qui vécurent auparavant. Etablis fermement la Religion que Tu as agréée pour lui!
ÃóÈúÏöáúåõ ãöäú ÈóÚúÏö ÎóæúÝöåö ÃóãúäóÇð íóÚúÈõÏúßó áÇ íõÔúÑößõ Èößó ÔóíúÆÇð
Change son inquiétude en sécurité; il T'adorera et ne T'associera rien.
Çááøóåõãøó ÃóÚöÒøóåõ æóÃÚúÒöÒú Èöåö æóÇäúÕõÑúåõ æóÇäúÊóÕöÑú Èöåö æóÇäúÕõÑúåõ äóÕúÑÇð ÚóÒöíÒÇð æóÇÝúÊóÍú áóåõ ÝóÊúÍÇð íóÓöíÑÇð æóÇÌúÚóáú áóåõ ãöäú áóÏõäúßó ÓõáúØóÇäÇð äóÕöíÑÇð
O mon Dieu! Rends le puissant et donne la Puissance par lui (à ceux qui vont avec lui); rends le victorieux et donne la Victoire par lui. Accorde-lui une victoire décisive et une conquête évidente.
Çááøóåõãøó ÃóÙúåöÑú Èöåö Ïöíäóßó æóÓõäøóÉó äóÈöíøößó ÍóÊóì áÇ íóÓúÊóÎúÝöíó ÈöÔóíúÁò ãöäó ÇáúÍóÞøö ãóÎóÇÝóÉó ÃóÍóÏò ãöäó ÇáúÎóáúÞö
O mon Dieu! Rends par lui évidentes Ta Religion et la Sunna (la Tradition) de Ton prophète afin qu'il ne cache rien de la vérité par crainte de l'une de Tes créatures.
Çááøóåõãøó ÅöäøóÇ äóÑúÛóÈõ Åöáóíúßó Ýöí ÏóæúáóÉò ßóÑöíãóÉò ÊõÚöÒøõ ÈöåóÇ ÇáÅöÓúáÇãó æóÃóåúáóåõ æóÊõÐöáøõ ÈöåóÇ ÇáäøöÝóÇÞó æóÃåúáóåõ
O mon Dieu! Nous désirons de Ta part, un Etat honorable par lequel Tu rends puissants l'Islam et ses adeptes, humiliés l'hypocrisie et ses adeptes,
æóÊóÌúÚóáõäóÇ ÝöíåóÇ ãöäó ÇáÏøõÚóÇÉö Åöáóì ØóÇÚóÊößó æóÇáúÞóÇÏÉö Åöáóì ÓóÈöíáößó æóÊóÑúÒõÞõäóÇ ÈöåóÇ ßóÑóÇãóÉó ÇáÏøõäúíóÇ æóÇáÂÎöÑóÉö
et dans lequel Tu nous places parmi ceux qui appellent à Ton obéissance, qui conduisent vers Ta Voie; et grâce auquel Tu nous accordes l'Honneur de ce bas monde et de l'Au delà.
Çááøóåõãøó ãóÇ ÚóÑøóÝúÊóäóÇ ãöäó ÇáúÍóÞøö ÝóÍóãøöáúäóÇåõ æóãóÇ ÞóÕõÑúäóÇ Úóäúåõ ÝóÈóáøöÛúäóÇåõ
O mon Dieu! Ce que Tu nous as fait savoir de la Vérité, fais nous l'appliquer, et ce qui nous en a échappé, veuillez nous l'indiquer.
Çááøóåõãøó Çáúãõãú Èöåö ÔóÚóËóäóÇ æóÇÔúÚóÈú Èöåö ÕóÏúÚóäóÇ
O mon Dieu! Rassemble-nous par lui (l'Imam Caché) et mets par lui un terme à notre dispersion, colmate par lui notre brèche;
æóÇÑúÊõÞú Èöå ÝóÊúÞóäóÇ æóßóËøöÑú Èöåö ÞöáøóÊóäóÇ
rétablis par lui notre intégrité, accrois par lui notre petit nombre;
æóÃóÚúÒöÒú Èöåö ÐöáøóÊóäóÇ æóÃóÛúäö Èöåö ÚóÇÆöáóäóÇ
transforme par lui notre humiliation en puissance; et assure par lui nos moyens de subsistance;
æóÇÞúÖö Èöåö Úóäú ãõÛúÑóãöäóÇ æóÇÌúÈõÑú Èöåö ÝóÞúÑóäóÇ
acquitte par lui notre obligation; mets fin par lui à notre pauvreté;
æóÓõÏøó Èöåö ÎöáøóÊóäóÇ æóíóÓøöÑú Èöåö ÚõÓúÑóäóÇ
subviens par lui à ce qui nous manque, simplifie par lui nos difficultés,
æóÈóíøöÖú Èöåö æóÌõæåóäóÇ æóÝõßøó Èöåö ÃóÓúÑóäóÇ
purifie par lui nos faces; affranchis nous par lui de notre captivité;
æóÃóäúÌöÍú Èöåö ØóáöÈóÊóäóÇ æóÃóäúÌöÒú Èöåö ãóæóÇÚöíÏóäóÇ
fais aboutir par lui notre demande; fais nous tenir, par lui, nos promesses;
æóÇÓúÊóÌöÈú Èöåö ÏóÚúæóÊóäóÇ æóÃóÚúØöäóÇ Èöåö ÓõÄúáóäóÇ æóÈóáøöÛúäóÇ Èöåö ãöäó ÇáÏøõäúíóÇ æóÇáÂÎöÑóÉö ÂãóÇáóäóÇ
réponds, par lui, à notre appel; et accède, par lui, à notre demande; et fais réaliser, par lui, nous nos espoirs dans ce monde et dans l'Au-delà;
æóÃóÚúØöäóÇ Èöåö ÝóæúÞö ÑóÛúÈóÊöäóÇ íóÇ ÎóíúÑó ÇáúãóÓúÄõæáöíäó æóÃóæúÓóÚó ÇáúãõÚúØöíäó
et donne nous, par lui, plus que nous ne pourrions désirer! O Toi, le Meilleur des responsables, le plus Généreux des donateurs!
ÇÔúÝö Èöåö ÕõÏõæÑóäóÇ æóÃóÐúåöÈú Èöåö ÛóíúÙó ÞõáõæÈöäóÇ
Et guéris, par lui, nos poitrines; éloigne, par lui la haine qui ronge nos cœurs;
æóÇåúÏöäóÇ Èöåö áöãóÇ ÇÎúÊõáöÝó Ýöíåö ãöäó ÇáúÍóÞøö ÈöÅöÐúäößó Åöäøóßó ÊóåúÏöí ãóäú ÊóÔóÇÁõ Åöáóì ÕöÑóÇØò ãõÓúÊóÞöíãò
et guide nous, par lui, si Tu le permets, vers la Vérité lorsque le bon droit est controversé, car Tu conduis qui Tu veux, vers le droit chemin
æóÇäúÕõÑúäóÇ Èöåö Úóáóì ÚóÏõæøößó æóÚóÏõæøöäóÇ Åöáóåó ÇáúÍóÞøö Âãöíäó
Et fais nous triompher, par lui, de Ton ennemi et notre ennemi, O Dieu de Vérité! Amen!
Çááøóåõãøó ÅöäøóÇ äóÔúßõæ Åöáóíúßó ÝóÞúÏó äóÈöíøöäóÇ ÕóáóæóÇÊõßó Úóáóíúåö æóÂáöåö æóÛóíúÈóÉó æóáöíøöäóÇ
O mon Dieu! Nous nous plaignons auprès de Toi, de la perte de notre Prophète, de l'occultation de notre Imam,
æóßóËúÑóÉó ÚóÏõæøöäóÇ æóÞöáøóÉó ÚóÏóÏöäóÇ
du grand nombre dde nos ennemis, et de la petitesse de notre nombre,
æóÔöÏøóÉó ÇáúÝöÊóäö ÈöäóÇ æóÊóÙóÇåõÑó ÇáÒøóãóÇäö ÚóáóíúäóÇ
de la difficulté de nos épreuves, de l'hostilité de notre époque à notre égard.
ÝóÕóáøö Úóáóì ãõÍóãøóÏò æóÂáöåö æóÃóÚöäøóÇ Úóáóì Ðóáößó ÈöÝóÊúÍò ãöäúßó ÊõÚóÌøöáõåõ
Prie donc sur Muhammad et sur la famille de Muhammad, et aide nous contre tout ceci par une conquête que Tu nous accorderas rapidement
æóÈöÖõÑøò ÊóßúÔöÝõåõ æóäóÕúÑò ÊõÚöÒøõåõ æóÓõáúØóÇäö ÍóÞøò ÊõÙúåöÑõåõ
et par la dissipation du mal dont nous souffrons, et par une victoire que Tu rendras éclatante, et par un gouvernant juste que Tu feras apparaître,
æóÑóÍúãóÉò ãöäúßó ÊõÌóáøöáõäóÇåóÇ æóÚóÇÝöíóÉò ãöäúßó ÊõáúÈöÓõäóÇåóÇ ÈöÑóÍúãóÊößó íóÇ ÃóÑúÍóãó ÇáÑøóÇÍöãöíäó .
et par une Miséricorde de Ta part, dont Tu nous couvriras, et par une bonne santé dont Tu nous habilleras. Par Toi,O le plus Miséricordieux des miséricordieux !
[1] - Les deux petits-fils du saint Prophète.
[2] - Attribut du Prophète (P).