1- Question: Un homme a mélangé l’alcool blanc avec l’eau et du sucre pour boire, est-ce qu’il mérite la même punition que celui qui a bu l’alcool?
Réponse: Si le mélangé qu’il a fait peut causer l’ivresse, dans ce cas il doit mériter la même punition qu’un buveur d’alcool.
2- Question: Pour fuir son pays le Pakistan, un homme s’était présenté comme étant partisan du secte Qadiyâniyyah, et lors de son retour au pays il veut se marier avec une fille musulmane, est-ce qu’il est autorisé de lui donner une femme en mariage?
Réponse: Si cet homme renie le Prophète de Dieu (saw) ou les fondements de la religion, il est considéré comme Athée dans ce cas il n’est pas permis de lui donner une femme musulmane en mariage. Mais s’il avait menti afin d’avoir un passeport et fuir le pays, malgré que cela est un péché, il n’est pas considéré comme Athée.
3- Question: Si on a coupé les doigts d’un homme pour avoir volé, est-ce qu’il lui est autorisé de reprendre ces doigts et de les greffer ensuite?
Réponse: Le but de coupage de la main du voleur, c’est la correction exemplaire et une leçon pour les autres afin d’abandonner le vol. Pour-ce, il ne lui est pas autorisé de reprendre ses doigts coupés et les greffer ensuite.
4- Question: Est-ce que la punition du coupage de la main doit être appliquée à n’importe quel voleur? Si quelqu’un vole par exemple à cause de la faim, est-ce qu’on doit lui couper la main ou pas?
Réponse: Avant de couper la main du voleur il y a plusieurs conditions, celles-ci sont définies par le jurisconsulte et le tribunal. Si ces conditions ne sont pas réunies, on ne peut pas couper la main au voleur. On ne peut pas punir quelqu’un s’il a volé à cause d’une grande pauvrette, ou s’il s’est repenti avant que le juge retienne l’accusation contre lui.
5- Question: Un homme n’accompli pas la prière et ne jeûne pas, et dans ses paroles on trouve des mots qui insolent qui insultent Dieu le Très-Haut, que dit la Charia concernant une telle personne?
Réponse: Si quelqu’un insulte Dieu consciemment et volontairement, il mérite la mort. Mais si on n’est pas certain de la cause de son acte, il n’est pas autorisé de le tuer.